La Covid19 était une pandémie idéologique (Isabelle Duchateau)

Newsletter envoyée le 30 août 2023 par Isabelle Duchateau de l’association Notre Bon Droit

Bonjour à toutes et à tous,

J’espère que vous avez profité de l’été merveilleux sponsorisé par le réchauffement climatique.
Nous voilà donc dans la période de la rentrée académique, qui signe la fin de l’été et le début de l’automne.
Ainsi, en France, cette rentrée académique est marquée par la campagne de peur ayant commencé dès la semaine passée, avec le variant Eris: retour du masque, importance de la vaccination, tout est à nouveau dans les médias.
Ils vont bientôt nous ressortir les médecins de plateaux-télés des placards dans lesquels ils ont été momentanément rangés.
Il est donc possible que nous remontions dans le manège pour un petit tour idéologique.
Disons-le franchement, une bonne fois pour toute, la Covid19 n’était pas une pandémie au sens classique du terme mais une pandémie idéologique.

Disons-le franchement, une bonne fois pour toute, la Covid19 n’était pas une pandémie au sens classique du terme mais une pandémie idéologique.
Souvenez-vous, vous ne pouviez pas rendre visite à vos proches dans leurs derniers moments, vous ne pouviez pas voir vos amis ni faire du sport, ni participer aux services religieux.
Par contre, vous avez pu participer à une grande manifestation Black Live Matter à Bruxelles.
Autrement dit, ce qui importait n’était pas de savoir si, scientifiquement, un rassemblement social était prudent ou pas. Ce qui importait était de s’assurer que le rassemblement social était idéologiquement acceptable.
On aurait dû tiquer.
Rappelez- vous, vous ne pouviez pas sortir sans masque. Sortir sans masque était socialement mal vu car prétendument mortel pour les personnes fragiles. Sortir avec un masque, ça, c’était bien.
Le discours, en 2023, reste inchangé, malgré la vaste étude danoise, en double aveugle, randomisée (le plus haut niveau de preuve scientifique) montrant que le port du masque n’a pas affecté l’évolution de l’épidémie.
Le discours reste inchangé malgré la publication récente de la Collaboration Cochrane, démontrant qu’il n’y a aucun intérêt à promouvoir les masques chirurgicaux dans la population générale.
Autrement dit, ce qui est important n’est pas de savoir si l’on présente un risque d’infection ou de transmission, puisque les masques ne modifient pas du tout le risque d’infection, ni de transmission.
Ce qui importe, c’est de savoir si l’on montre qu’on s’en soucie, c’est-à-dire si on a l’orientation idéologique appropriée.
Mais la science est un processus dynamique, en constante évolution, qui tient compte des observations au fur-et-à-mesure de leurs découvertes.
L’idéologie, elle, est un ensemble fixe de croyances. Et lorsque la science ne tient pas compte de l’évolution des connaissances, elle devient idéologique.
La Covid19 était une pandémie idéologique ayant instrumentalisé la science pour déterminer qui sont les “bonnes personnes” et qui sont les “mauvaises personnes”.
Ca devrait nous faire tiquer.

Quelles sont les nouvelles?

La nouvelle politique de YouTube en matière de désinformation médicale censurera toute vidéo allant à l’encontre des directives de l’Organisation mondiale de la santé. Il est assez évident que Facebook et TikTok suivront. Tant mieux! Oui, oui, tant mieux! Pour au moins deux raisons.

Pour nous informer, rien de tel que de se passer des GAFAM.
Ainsi, Luc Ruidant, journaliste indépendant, m’a contactée pour me faire connaître un nouveau projet, appelé Zèbre.
ZEBRE, cela va ruer dans les brancards !
Le Zèbre, c’est le courage, et nous en avons tous besoin pour traverser l’environnement par moment hostile autour de nous.
Le zèbre, c’est la liberté, non domestiqué, il va et agit par lui-même, sans agression.
A la fois unique car aucun zèbre n’a les mêmes zébrures et solidaire, il est aussi un symbole de métissage et d’harmonie entre les peuples.
Le zèbre c’est le yin et le yang, tatoué sur une seule peau.
Enfin, les drôles de “zèbres” souvent surdoués sont considérés comme très sensibles et hyperconscients.
Depuis des années, une partie croissante de la population a perdu repères et confiance que ce soit dans les médias ou dans la gestion de la chose publique.
Ceci ouvre la porte à de nombreux risques pour la Démocratie…
Pourtant, à côté de la corruption, des mensonges, des narratifs politiques et des manipulations de l’ information, des situations et des faits réels existent.
Face au marketing ou au nudging social, des journalistes se battent encore et toujours pour préserver l’essence et l’âme de leur métier et de nouveaux projets émergent – ZEBRE!
Pourquoi soutenir ZEBRE?
Parce qu’il plus que temps de restaurer un débat de qualité, de réapprendre à communiquer, à informer pour stimuler la réflexion au lieu d’une pensée unique destructrice de nos valeurs.
Pour se rapprocher de la réalité et de la vérité de chaque moment.
ZEBRE, un magazine apolitique engagé pour une information libre, nuancée et rationnelle.
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Pour redécouvrir la valeur de la communication face à face, de la discussion ouvertes et des rassemblements physiques.
A mesure que la censure s’intensifie sur les réseaux sociaux, elle met en lumière l’importance d’investir de nouveau dans nos relations sociales, dans le monde réel et d’agir autrement qu’en postant et/ou en likant.
Ainsi, vous pouvez nous rejoindre le dernier weekend de septembre, le 30 septembre et le 1e octobre, pour une première série de tables rondes dans un lieu charmant de la région de Couvain.
Découvrez le programme, très riche en thèmes et en belles personnalités.
J’espère vous y voir nombreux car ce n’est que le début.

Si ce n’est que le début, c’est quoi, la suite?
Bon, je vais être parfaitement honnête avec vous.
J’ai bien une idée mais il y a quelque chose qui me retient, une folle envie de foutre le camp, de tout plaquer, mon boulot, NBD et de partir vivre loin, très très loin (et au soleil, les pieds dans l’océan) avec mon mari et mes enfants.
Je pensais que ça allait me passer, que j’avais besoin de vacances, de prendre du recul et de rebondir mais force est de constater, je suis partie en vacances, j’ai pris du recul et… je ne rebondis pas.
Enfin si, je rebondis mais pas comme je le voudrais, je rebondis parce que je n’arrête pas de prendre du poids, saloper*** de ménopause.
Bref, sur mon transat, au soleil, entre deux parties de water-polo, j’ai littéralement dévoré toute la littérature concernant l’utilisation stratégique de l’action non violente dans les conflits et la défense des libertés et des institutions démocratiques.
J’ai appris pas mal de choses et notamment quelques pistes qui répondent à la fameuse question “bon, on fait quoi maintenant?”
Et elle se pose, cette question. Regardez un peu l’actualité belge.
Le fameux guide Evras, réédité, a été rendu public en juillet, juste après l’annonce de Caroline Désir, Ministre de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, de rendre ces animations obligatoires en 6e primaire et en 4e secondaire.
Vous pouvez télécharger le nouveau guide à partir du site NBD et prendre connaissance du contenu: vous vous apercevrez vous-même que, malgré la polémique du printemps 2022, le contenu reste préoccupant.

Et on fait quoi, maintenant?
Et on fait quoi, maintenant? Une campagne de mailing pour inciter les députés à faire pression sur la ministre pour qu’elle ne publie rien au Moniteur belge? C’est mort, on l’a trop fait. Une manifestation? On sera une centaine et on sera tourné en ridicule par les médias. On fait quoi, alors?
Très clairement, ce qui ressort de tous les ouvrages que j’ai lu cet été, c’est que la défense de la liberté et des institutions démocratiques nécessite de l’organisation. Et nous ne le sommes pas encore assez.
Notre Bon Droit est né dans l’urgence de la Covid. Nous avons fait ce que nous avons pu avec le temps et les moyens que nous avions.
Mais si nous voulons faire mieux, nous devons devenir un véritable lobby citoyen.
Un lobby composés de membres formés aux techniques de lobbying et de lutte non violente, ayant une vision claire des enjeux et des idéaux qu’ils défendent.
Cette vision passe par la compréhension du pouvoir, la compréhension des mécanismes de soumission au pouvoir, les piliers du pouvoir, les mécanismes de changement de la lutte non violente et les méthodes de lutte non violente (j’en ai trouvé 198 qui répondent à la question “qu’est-ce qu’on fait maintenant?” 🙂 ) et qui passe par la planification stratégique de ces 198 potentielles méthodes d’action.
Et ça, c’est une évolution que je ne peux pas amorcer seule.
C’est une (R)évolution qui doit venir de moi, de vous, de nous: un véritable engagement à jouer un rôle actif dans une organisation en devenir.
Mais sommes-nous prêts? Sommes-nous prêts à organiser et participer à des réunions structurées, avec la création de groupes de travail spécifiques, se concentrant sur des domaines d’action particuliers? Sommes-nous prêts à nous engager à ne plus simplement poster et liker sur Facebook et Telégram?
Si oui, on se lance. Avec le tempo qui s’accélère, ce n’est pas le travail qui manque.
Un mot, un mail et c’est parti.
Belle fin de journée,
Isabelle

Sans titre
Téléchargez le guide Evras 2023