Sondage: L’éducation à la sexualité (selon EVRAS)
Depuis quelques années les enfants sont exposés à un programme d’éducation sexuelle obligatoire dans les écoles, en application de recommandations édictées par des agences internationales telles que l’ONU, l’OMS ou le Planning Familial International.  

Ces notions ont donc été utilisées pour élaborer le Guide EVRAS, destiné à être l’outil de référence pour l’enseignement de la Communauté française de Belgique. Dans les détails et dans la pratique, ce qui en ressort est loin de faire l’unanimité.

De l’avis de nombreux parents choqués par la mise en œuvre de ce plan, il semble porter atteinte aux droits des familles et de leurs enfants, tant du point de vue philosophique et éducatif, que du point de vue légal. Ainsi, alors que beaucoup de parents assimilent uniquement ‘l’éducation à la sexualité’ à une mission de protection de l’enfance face à un monde hyper-sexualisé, ou encore à la formation à la prévention et à l’hygiène pour les adolescents, une partie de ce programme inclut en réalité l’enseignement de pratiques sexuelles aux enfants.  

Par ailleurs les parents ignorent souvent que les animations EVRAS se déroulent en-dehors de la présence des enseignants et tend aujourd’hui à limiter leur liberté pédagogique sur cette question. Ce programme d’éducation à la sexualité de manière précoce introduit dans l’esprit des enfants des images de diverses pratiques sexuelles, ainsi que des notions portant à créer la confusion dans leur esprit, telles que l’existence de l’enfant ‘transgenre’.

Enfin, l’on rapporte que ces programmes poussent de nombreux jeunes en pleine construction identitaire à entreprendre des thérapies hormonales pour changer de sexe, bien qu’ils n’aient pas la maturité nécessaire pour en évaluer les risques et les conséquences.  (source: Démocratie participative)