1ère injection de P. le 25 mai : petite douleur au bras le soir et fièvre. Les jours suivants, fatigue anormale, mais en même temps insomnie totale, malgré la prise d’un somnifère (Noctamide 2). Plus envie de rien, plus faim du tout…..Amaigrissement de 6 kg….. (49 kg pour 1, 65 m) ; la généraliste me dit que c’est de la dépression et me conseille de voir un psychiatre !
2 ème injection de P. (pour avoir le passe sanitaire) le 2 juillet : quelques jours plus tard, ma tension monte à 22, je me sens de plus en plus mal. Toujours des insomnies. Contrôle de ma thyroïde qui montre une hypothyroïdie avec une TSH à 10……(Prise de Lévothyrox 100). Je me sens de plus en plus mal, tension très élevée avec malaises. Je vais aux urgences, on me dit que c’est de l’angoisse, que je dois aller voir un psy. Je consulte un psychiatre qui veut m’hospitaliser dans son unité où se trouvent des cas très lourds…….je refuse, il me donne un traitement que je ne supporte pas et que j’arrête au bout de qqs jours. Fin aout, je vais de plus en plus mal, envie de rien, des douleurs atroces dans les deux bras, je retourne aux urgences, on me donne un Lysanxia 10 malgré une tension à 19/11 et on me dit de retourner chez moi. Le 2 septembre, je me sens vraiment au bout du rouleau, impossible de sortir, de conduire, de tenir debout…… Ma tension baisse tout à coup à 7 et mon pouls monte à plus de 200 pulsations/ mn. J’appelle le 15, le SAMU me transfère aux urgences où là, on me fait passer des tas d’examens , radio pulmonaire, IRM cérébrale, électrocardiogramme qui montre une arythmie. Transfert en service de cardiologie sous surveillance ECG 24 h / 24. Mon pouls est toujours très haut. Echo cardiaque et écho cardiaque trans oesophagienne. Transfert en unité de soins intensifs où on me fait une cardioversion médicamenteuse puis une cardioversion électrique suite à une fibrillation auriculaire, pour faire repartir mon coeur dans de bonnes conditions. De retour chez moi, mise sous anticoagulants à vie (ELIQUIS 5 mg 2 fois par jour), sous anti arythmique à vie, et sous anti hypertenseurs. Les cardiologues ne veulent pas se « mouiller » et ne me répondent pas quand je demande si ça peut être dû aux vaccins…….. Je vais mieux maintenant mais, je refuse de faire la 3 ème dose. J’ai bientôt 66 ans et j’étais infirmière D.E. sans soucis de santé particuliers .