Ma compagne, qui vient d’avoir 50 ans, a reçu une première daose du vac-in M–d-r-a le 12 mai. Dans les jours qui ont suivis, elle s’est ressentie dans un état désagréable et très inhabituel, voir inédit, sans qu’elle l’ait pour autant corrélé avec le vaccin. Les premiers symptômes sérieux se sont fait sentir six jours plus tard : de fortes douleurs dans la hanche et la jambe gauche, puis au fil des jours qui ont suivis des vertiges, des problèmes d’équilibre, peut-être des céphalées vestibulaires; des neuropathies d’abord dans les jambes et des paresthésies, des clonies qui se sont étendues à d’autres parties du corps, et des vibrations, des ondes et sensations électriques diffuses dans tous le corps ; une sensation de disjonction avec ses jambe qui rendent la marche malaisée ; des nausées ; des acouphènes ; un syndrome de fatigue chronique ; des insomnies provoqués par l’ensemble des sensations et douleurs; de l’hypersensibilité à la lumière, au son, au toucher ; du brouillard cérébral ; des névralgies du trijumeau ; des troubles cardio-vasculaire, d’abord de l’hypotension et maintenant de l’hypertension et de la tachycardie.
Elle a une première fois été hospitalisée aux urgences, le 25 mai. Les examens qu’elle avait subi ce jour-là n’avait rien révélé qui puisse expliquer ce qui lui arrivait
Elle a été hospitalisée en service de neurologie le 8 juin. Elle a quitté le service 24 heures plus tard sans diagnostic précis. Avant qu’elle ne s’en aille un médecin lui avait dit qu’elle souffrait sans doute d’effets indésirables à la suite du vaccin mais que ça allait passer. Elle avait demandé si elle pouvait prendre la seconde daose, il lui avait répondu que oui.
Le 25 juin son médecin généraliste l’avait informée que le centre de pharmacovigilence confirmait qu’elle souffrait sans doute d’aeffets indésiraebles. Mais que ces aeffets indésiraebles n’étaient pas une contre-indication à l’injection de la seconde dose.
Elle a eu du mal à intégrer cette assertion. À certains moments elle a hésité. Mais elle ne s’est pas faite injecter la seconde daose. Je l’en ai comme j’ai pu dissuadée. Elle a par moment douté d’elle-même, de ce qu’elle ressentait, de sa raison, du fait que ce pouvait être le vacxin qui lui faisait ça, que si c’était bien le cas les médecins s’occuperait bien évidemment d’elle et donc que ce devait bien être seulement elle qui avait un problème.
Elle est toujours en arrêt de travail, n’est pas en suffisamment bonne santé pour reprendre. Les symptômes continuent à fluctuer ou évoluer et inquiètent d’autant plus qu’elle ne bénéficie pas d’un suivi continue et spécifique. Son médecin généraliste est très embarrassé, gêné et s’avoue impuissant. Les médecins ne communiquent à priori pas entre eux et sont à priori incapable de poser un diagnostic. La plupart admettent que l’on ne peut pas écarter l’hypothèse que la cause soit le vacxin. Quoi que plus le temps passe plus il semble que certains d’entre eux veulent écarter cette hypothèse et ce, pour à priori cette seule raison que, selon eux, les effets aindésirables, s‘il y en a, doivent s’estomper avec le temps. Mais ils ne cherchent pas pour autant les causes de ce qui lui arrivent. Chaque spécialiste essaye sans grand succès de traiter les symptômes qui relèvent de leur domaine de spécialité. Mais on ne lui propose pas un suivi holistique qui prenne en compte l’ensemble de ces symptômes. Le dernier médecin chez lequel nous avons consulté et qui était responsable d’un service de médecine interne, lui a grosso-modo conseillé de consulter chez un psy.
Mais ma compagne devrait donc néanmoins, selon certains médecins et surtout selon nos autorités, se faire administrer la seconde daose qui lui permettrait d’obtenir un pass sanitère. Certains médecins formulent qu’ils ne peuvent pas lui déconseiller de la prendre et argue de la balance bénéfice risque qui dans son cas serait toujours en faveur du vactin. C’est ce qui l’inquiète le plus. Qu’il y ait des effets aindésirables est une chose, que l’on ne les considère pas, les cache ou les occulte en est une autre, encore autrement plus angoissante, maltraitante et criminelle.
Ma compagne à récemment rêvé qu’elle souffrait de la lèpre. Elle s’en est rappelé quand je lui ai demandé ce dont elle voulait que je témoigne. Ce rêve l’a marquée m’a-t-elle dit. « Les victimes du vactin, dit-elle, parce qu’elle le ressent, le vit ainsi, au mieux, si on peut dire, sont rendues inexistantes et au pire elles sont ostracisées et persécutées »
Hier elle m’a à nouveau dit, qu’aujourd’hui elle a plus mal que jamais, et qu’elle croit qu’elle n’est pas loin d’être complètement désespérée.